Basket / Streetwear

Jaylen Brown signe la BAPE STA : drop limité sans restock

Le label 7UICE du joueur des Celtics et la streetwear japonaise scellent une BAPE STA spéciale : quantités strictement limitées, politique sans restock assumée, et un lancement d'abord en boutique à Philadelphie, avec Brown en personne.

La BAPE STA x 7UICE de Jaylen Brown
La BAPE STA signée 7UICE : le drop sort en ligne le 18 octobre, en quantités strictement limitées, sans restock. Crédit : Hypebeast / BAPE · source

Les joueurs de NBA qui lancent leur marque sont légion ; ceux qui obtiennent une collaboration avec BAPE sont plus rares. Jaylen Brown a décroché la sienne : son label 7UICE et la maison japonaise A Bathing Ape ont dévoilé une BAPE STA en édition spéciale, dont la sortie en ligne est fixée au samedi 18 octobre 2026, exclusivement sur le site de 7UICE.

Les modalités sont aussi affirmées que le design : quantités strictement limitées et politique explicite de « no restock » — une fois les paires épuisées sur la boutique en ligne, aucune réassort ne sera mise en vente. C'est une déclaration d'intention dans un marché où la réassort calculée est devenue la norme : les deux marques assument le modèle du drop raréfié, avec tout ce qu'il implique en revente et en tension d'achat.

Avant le web, Philadelphie. La paire sera présentée en avant-première le vendredi 17 octobre chez Lapstone & Hammer, boutique de référence de la ville, avec une séance de dédicaces de Brown de 13 h à 17 h — le joueur, arrivé cet été aux 76ers, répare ainsi ses liens avec sa nouvelle ville de basket. Ni le prix ni le nombre exact de paires n'ont été communiqués à ce stade.

Brown n'en est pas à son premier essai avec la maison au singe : il avait produit une BAPE STA argentée pièce unique lors de l'All-Star Weekend 2024. Cette version à l'échelle relie basket de haut niveau et culture streetwear, là où la NBA regarde de plus en plus ses stars devenir de vrais entrepreneurs de mode — et où l'athlète, plus la ligue, signe la collab.

Poursuivre la lecture dans les archives →